Masters of horror : Chocolat - Un film de Mick Garris
Résumé
Jamie (Henry Thomas), un jeune homme récemment divorcé qui crée des parfums artificiels pour l'industrie alimentaire, commence soudainement et sans explication à avoir de brefs et aléatoires flashes d'une personne et de lieux inconnus. Ces flashes se traduisent par des visions, sons, odeurs, sensations tactiles. Apprenant qu'il est en train d'expérimenter la vie à travers les sens d'une femme mystérieuse, il commence à tomber amoureux d'elle sans l'avoir rencontrée. Il finira par découvrir un secret terrifiant...
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 - Format 1.77
Son : Français 5.1 Dolby Digital et DTS / Anglais 5.1 Dolby Digital et DTS
Sous-titres : Français
Bonus :
- Le travail d'un maître
- Entretien avec Mick Garris
- Entretien avec Henry Thomas
- De l'écrit à l'écran / Sur le tournage
- Commentaire audio de Mick Garris
- Partie DVD ROM
- Bandes-annonces des 13 films de l'anthologie
- Bonus cachés
Format 1.77 - 16/9 compatible 4/3 - DTS - Double couche
Langages : Anglais DTS & DD 5.1 - Français DTS & DD 5.1
Sous-titres : Français
MASTERS OF HORROR : CHOCOLAT
Chocolate
Réalisateur: Mick Garris
Acteurs : Henry Thomas, Lucie Laurier
Durée : 58 minutes
Suppléments : Commentaires audio, making of, interviews, featurettes, portraits, bonus cachés
Date de sortie DVD : 03 Octobre 2006
Jamie (Henry Thomas), un jeune homme récemment divorcé qui crée des parfums artificiels pour l'industrie alimentaire, commence soudainement et sans explication à avoir de brefs et aléatoires flashes d'une personne et de lieux inconnus. Ces flashes se traduisent par des visions, sons, odeurs, sensations tactiles. Apprenant qu'il est en train d'expérimenter la vie à travers les sens d'une femme mystérieuse, il commence à tomber amoureux d'elle sans l'avoir rencontrée. Il finira par découvrir un secret terrifiant...
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 - Format 1.77
Son : Français 5.1 Dolby Digital et DTS / Anglais 5.1 Dolby Digital et DTS
Sous-titres : Français
Bonus :
- Le travail d'un maître
- Entretien avec Mick Garris
- Entretien avec Henry Thomas
- De l'écrit à l'écran / Sur le tournage
- Commentaire audio de Mick Garris
- Partie DVD ROM
- Bandes-annonces des 13 films de l'anthologie
- Bonus cachés
Format 1.77 - 16/9 compatible 4/3 - DTS - Double couche
Langages : Anglais DTS & DD 5.1 - Français DTS & DD 5.1
Sous-titres : Français
MASTERS OF HORROR : CHOCOLAT
Chocolate
Réalisateur: Mick Garris
Acteurs : Henry Thomas, Lucie Laurier
Durée : 58 minutes
Suppléments : Commentaires audio, making of, interviews, featurettes, portraits, bonus cachés
Date de sortie DVD : 03 Octobre 2006
Universal Pictures Video
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Masters of Horror - Saison 1 / Episode 5 : Chocolat
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Masters of horror : Chocolat
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3.00€ | N.C. | 3.00€ | Détails |
Notre avis
Bien!
Notes Techniques:
Son 5/5
Image 4/5
Packaging 2/5
Menu 2/5
Bonus 4/5
Lors d’un repas fédérant les maîtres du genre, Mick Garris, le yes man attitré de Stephen King, lance l’idée d’une anthologie du cinéma d’horreur développée pour la petite lucarne. Leur permettant de se dédouaner des problèmes de censure inhibant leur liberté créative, la série ne s’interdit quasiment rien. Carpenter, Hooper, Cohen et consort peuvent ainsi s’en donner à cœur joie à condition de respecter un cahier des charges drastique : impératif budgétaire, scénaristique et de calendrier. Si les réalisateurs américains semblent pourtant s’être autocensurés (voire la scène de décapitation de La fin absolue du monde), les invités européen et japonais, Argento et Miike, n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère au point que ce dernier aie vu son segment interdit de diffusion sur Showtime. Dire qu’on attend Imprint la bave aux lèvres est donc un doux euphémisme !
En attendant sa diffusion télévisuelle, la première fournée des Maîtres de l’Horreur débarque enfin dans nos étales. Précédée d’une sulfureuse réputation, la série, ou du moins cette première vague, fait cependant l’effet d’un beau pétard mouillé, la plupart des épisodes ne répondant pas aux attentes d’un public ayant tant fantasmé le projet. La place faite aux débordements grand guignols reste en effet restreinte et le cador du lot, Carpenter, ne casse pas la baraque. Le salut vient en revanche des moins capés du genre, Mcnaughton et Landis, et d’un vieux de la vieille jusqu’ici en perte de vitesse, il maestro Dario Argento.
Les DVD reprennent, pour leur part, le contenu de leurs homologues d’outre-atlantique édités chez Anchor Bay. Si les copies répondent aux exigences formelles de la télévision (pas de scope donc), la configuration audio envoie la sauce. Agrémentant les épisodes de pistes DTS puissantes et précises en français comme en VO, le traitement acoustique transcende littéralement la bande son et lui donne une dimension palpable.
Exception faite de La Belle est la Bête, un commentaire audio des réalisateurs accompagne chacun des métrages. Celui de Landis ne bénéficie, en effet, que de l’intervention restreinte de ses principaux protagonistes alors qu’il constitue paradoxalement la pièce maîtresse de cette fournée. Des entretiens avec les réalisateurs et les acteurs, des images de tournage ainsi que des portraits de chacun des maîtres par leurs proches accompagnent également chacun des segments.
En dépit d’une certaine déception, cette première tournée des Maîtres de l’Horreur compense par des éditions techniquement irréprochables, une interactivité qui tient la route et quelques bonnes surprises. Le gros de l’anthologie reste cependant à venir d’ici Noël, et lorsqu’on sait que les bisseux transalpins, toujours en quête du bon filon, ne sont pas fait prier pour lancer leur propre anthologie, c’est plutôt bon signe !
Le Chocolat
Constituant sans doute le maillon le plus faible de cette première vague, Chocolat s’apparente à un épisode lambda des Contes De La Crypte. Garris y cite abondamment l’œuvre de Stephen King dont il a assuré les dernières adaptations cathodiques comme pour justifier sa présence à l’affiche. En dépit de quelques plans mammaires, le segment ne bouleverse pas les codes du genre et n’affiche qu’une seule ambition, celle de faire vivre un orgasme féminin à Henry Thomas (E.t).
Grégory Delavallée
Son 5/5
Image 4/5
Packaging 2/5
Menu 2/5
Bonus 4/5
Lors d’un repas fédérant les maîtres du genre, Mick Garris, le yes man attitré de Stephen King, lance l’idée d’une anthologie du cinéma d’horreur développée pour la petite lucarne. Leur permettant de se dédouaner des problèmes de censure inhibant leur liberté créative, la série ne s’interdit quasiment rien. Carpenter, Hooper, Cohen et consort peuvent ainsi s’en donner à cœur joie à condition de respecter un cahier des charges drastique : impératif budgétaire, scénaristique et de calendrier. Si les réalisateurs américains semblent pourtant s’être autocensurés (voire la scène de décapitation de La fin absolue du monde), les invités européen et japonais, Argento et Miike, n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère au point que ce dernier aie vu son segment interdit de diffusion sur Showtime. Dire qu’on attend Imprint la bave aux lèvres est donc un doux euphémisme !
En attendant sa diffusion télévisuelle, la première fournée des Maîtres de l’Horreur débarque enfin dans nos étales. Précédée d’une sulfureuse réputation, la série, ou du moins cette première vague, fait cependant l’effet d’un beau pétard mouillé, la plupart des épisodes ne répondant pas aux attentes d’un public ayant tant fantasmé le projet. La place faite aux débordements grand guignols reste en effet restreinte et le cador du lot, Carpenter, ne casse pas la baraque. Le salut vient en revanche des moins capés du genre, Mcnaughton et Landis, et d’un vieux de la vieille jusqu’ici en perte de vitesse, il maestro Dario Argento.
Les DVD reprennent, pour leur part, le contenu de leurs homologues d’outre-atlantique édités chez Anchor Bay. Si les copies répondent aux exigences formelles de la télévision (pas de scope donc), la configuration audio envoie la sauce. Agrémentant les épisodes de pistes DTS puissantes et précises en français comme en VO, le traitement acoustique transcende littéralement la bande son et lui donne une dimension palpable.
Exception faite de La Belle est la Bête, un commentaire audio des réalisateurs accompagne chacun des métrages. Celui de Landis ne bénéficie, en effet, que de l’intervention restreinte de ses principaux protagonistes alors qu’il constitue paradoxalement la pièce maîtresse de cette fournée. Des entretiens avec les réalisateurs et les acteurs, des images de tournage ainsi que des portraits de chacun des maîtres par leurs proches accompagnent également chacun des segments.
En dépit d’une certaine déception, cette première tournée des Maîtres de l’Horreur compense par des éditions techniquement irréprochables, une interactivité qui tient la route et quelques bonnes surprises. Le gros de l’anthologie reste cependant à venir d’ici Noël, et lorsqu’on sait que les bisseux transalpins, toujours en quête du bon filon, ne sont pas fait prier pour lancer leur propre anthologie, c’est plutôt bon signe !
Le Chocolat
Constituant sans doute le maillon le plus faible de cette première vague, Chocolat s’apparente à un épisode lambda des Contes De La Crypte. Garris y cite abondamment l’œuvre de Stephen King dont il a assuré les dernières adaptations cathodiques comme pour justifier sa présence à l’affiche. En dépit de quelques plans mammaires, le segment ne bouleverse pas les codes du genre et n’affiche qu’une seule ambition, celle de faire vivre un orgasme féminin à Henry Thomas (E.t).
Grégory Delavallée